Un jardin-prairie, grand morceau de paradis…

Caché dans la forêt, c’est le jardin-prairie de Jane et Lee que nous avons avec délice découvert ce dimanche.

Un jardin, car même s’il n’est pas cultivé, et que les plantes qui s’y trouvent sont toutes acceptées, il est toute l’année soigneusement entretenu par un fauchage régulier, échelonné et prélevé.

Une prairie, ou plutôt des prairies, car ces parcelles immenses plutôt acides ouvertes au ciel, mais séparées par de majestueux arbres en pousse libre, se différencient par leur caractère hygrométrique, donc leur végétation, et donc leurs visiteurs ailés (et non ailés certainement aussi).

Et les délices, ce sont autant nos yeux que nos oreilles qui en ont reçus, que nos estomacs que nos hôtes ont généreusement comblés.

Après nous avoir conté comment ils ont convaincu les grands rhinolophes de quitter l’habitation principale pour aller dans celle qui a été rénovée pour eux, Jane nous a guidé dans les étroits sentiers préparés pour notre visite en nous expliquant comment elle et Lee entretiennent ces prairies dignes des couvertures de magazine, pendant que Daniel Philippon ouvrait nos yeux sur des plantes et sur leurs beaux compagnons ailés que sans lui nous n’aurions pas distingués.

Merci Jane, Lee et Daniel de nous avoir offert cette parenthèse enchantée qui nous incite à lâcher les brides de nos jardins pour laisser leur nature nous émerveiller…

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